
Fiscalité locale : récupérez ce que vous avez payé en trop et réduisez vos taxes
Vos taxes locales représentent une charge en constante augmentation. Nous auditons les éléments constitutifs de vos impositions (surfaces, coefficients de pondérations, immobilisations…), identifions puis récupérons ce que vous avez trop payé et réduisons vos charges
20M €
de taxes locales récupérées annuellement par l’équipe CEC
Une fiscalité locale souvent non-maîtrisée

Superficies (vérifiées par nos géomètres), coefficients de pondération, tarifs, taux d’imposition, coefficients d’actualisation…… Les éléments constitutifs des bases d’imposition sont régulièrement obsolètes ou erronées.
CFE, TASCOM, TEOM…
La plupart des taxes sont délicates à gérer tant leurs méthodes de calcul sont opaques et complexes. De nombreuses possibilités d’optimisation existent et et s’adaptent selon les secteurs, effectifs et les natures d’ activité.
Le paramétrage des immobilisations permet de valider les valeurs retenues.
Le paramétrage des immobilisations permet de valider les valeurs retenues.
Notre méthode pour identifier et récupérer vos trop-perçus
La fiscalité locale repose sur des bases de calcul déclaratives que l’administration ne vérifie pas spontanément. Des surfaces mal renseignées, une affectation incorrecte des locaux, une valeur locative cadastrale obsolète ou une exonération non sollicitée : chacune de ces situations génère un surcoût fiscal qui se reconduit année après année, sans que personne ne le détecte.
Nos experts croisent vos données immobilières, comptables et fiscales pour identifier ces anomalies et engager les procédures de récupération dans les délais légaux.

Titre ?

Audit de la taxe foncière et de la CFE
Notre approche :
- Analyse de vos bases d’imposition et valeurs locatives cadastrales
- Sites commerciaux : vérification de la cohérence entre surfaces déclarées et réalité des locaux
- Identification des locaux exonérés mal classifiés
- Détection des erreurs d’affectation (locaux industriels, commerciaux, de stockage)
- Dépôt des réclamations contentieuses auprès des services fiscaux compétents

Audit de la TASCOM
Notre approche :
- Vérification du calcul de la TASCOM
- Identification des exonérations et remboursements accessibles

Suivi des réclamations et sécurisation pluriannuelle
Notre approche :
- Gestion complète des procédures de réclamation auprès de l’administration fiscale
- Suivi des délais contentieux et des voies de recours
- Mise en place d’une veille fiscale locale pour détecter les évolutions de taux et d’assiette
- Accompagnement lors des nouvelles déclarations pour sécuriser les bases futures
- Bilan annuel des taxes locales pour éviter toute reconduction d’erreur
Ce que nos clients disent de nous
FAQ
Fiscalité locale
Peut-on contester la taxe foncière des locaux professionnels ?
Oui. Tout contribuable peut déposer une réclamation contentieuse auprès du service des impôts compétent s’il estime que les bases de calcul de sa taxe foncière sont erronées — surfaces incorrectes, valeur locative surévaluée, nature du local mal classifiée. Le délai de réclamation est généralement fixé au 31 décembre de l’année suivant celle de la mise en recouvrement. Une réclamation aboutie peut donner lieu à un dégrèvement et, dans certains cas, à un remboursement rétroactif sur les années non prescrites.
Qu’est-ce que la TASCOM et qui est concerné ?
La Taxe sur les Surfaces Commerciales (TASCOM) est due par les établissements de commerce de détail dont la surface de vente dépasse 400 m² et dont le chiffre d’affaires hors taxes est supérieur à 460 000 €. Son montant est calculé sur la base de la surface de vente, du chiffre d’affaires au mètre carré et d’un coefficient multiplicateur fixé par la commune. Les groupements de magasins, les enseignes en franchise et les hypermarchés sont particulièrement concernés. Des erreurs de calcul sur la surface taxable ou sur le coefficient applicable sont fréquentes et récupérables.
Quelles entreprises peuvent bénéficier d’exonérations sur leurs taxes locales ?
Les exonérations de taxes locales dépendent du secteur d’activité, de la localisation des établissements, de l’effectif et parfois du statut juridique de l’entreprise. Les entreprises situées en zones d’aide à finalité régionale, en zones franches urbaines ou en zones de revitalisation rurale peuvent bénéficier d’exonérations totales ou partielles de CFE. Certaines activités artisanales, agricoles ou de presse sont structurellement exonérées. Ces dispositifs ne s’appliquent pas automatiquement : ils doivent faire l’objet d’une demande explicite auprès de l’administration dans les délais impartis.
Sur combien d’années peut-on récupérer des trop-perçus de taxes locales ?
Le délai de réclamation pour les taxes locales est en principe de deux ans à compter de la mise en recouvrement de l’imposition contestée, sous réserve de certaines exceptions portant ce délai à trois ou quatre ans. Au-delà, les années sont prescrites et irrécupérables. C’est pourquoi un audit fiscal doit être engagé sans attendre : chaque année sans action est potentiellement une année de trop-perçu définitivement perdue.
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Comment est calculée la Cotisation Foncière des Entreprises (CFE) ?
La CFE est calculée sur la base de la valeur locative des biens immobiliers utilisés par l’entreprise pour son activité professionnelle au 1er janvier de l’année d’imposition. Cette valeur locative est déterminée par l’administration fiscale à partir des surfaces déclarées, de leur affectation et d’un taux fixé par la commune. Les entreprises dont le chiffre d’affaires est inférieur à 5 000 € sont exonérées. De nombreuses activités bénéficient également d’exonérations permanentes ou temporaires selon leur secteur ou leur localisation.